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par JLXP

De nombreux futurs expats (retraités, nomades digitaux, ainsi que des personnes en provenance de France et du nord de l’Europe, Royaume-Uni inclus) envisagent l’installation au Portugal, mais hésitent encore au moment de passer à l’étape concrète de l’achat immobilier.

Certains constatent notamment une hausse des prix qui peut rendre le projet plus difficile à budgéter, ainsi que des délais et des étapes administratives qu’il faut anticiper. Dans le même esprit, il est utile de considérer certains aspects pratiques et organisationnels qui peuvent impacter le calendrier d’un dossier (procédures, disponibilité des services, et période de fermeture de certaines activités judiciaires durant l’été, notamment les « férias judiciais »).

L’objectif de mon initiative est de créer des groupes d’achats destinés à des personnes réellement motivées par l’acquisition d’une maison ou d’un appartement, afin de mieux s’informer, structurer les démarches et avancer de manière plus sereine. Le principe est simple : mieux préparer son projet, éviter les erreurs évitables et mutualiser l’expérience.

« L’union fait la force » (“Vis unita fortior”).

Je cherche donc des retours de votre part pour évaluer l’intérêt de tels groupes, et pour réfléchir à une organisation par région (par exemple selon la zone géographique envisagée) et selon le type de projet (résidence principale, investissement, budget, calendrier).

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nouvelle aproche de l'expatriation

par JLXP

L’expatriation change de visage : elle ne renvoie plus seulement à l’image du contrat long, des primes et du “grand départ” décidé par l’employeur. Aujourd’hui, une tendance majeure s’impose, celle de la mobilité virtuelle. Elle correspond au fait de travailler à distance pour une entreprise située dans un autre pays tout en résidant ailleurs. Cette formule permet de composer avec ses propres contraintes et ses envies : on peut vivre une forme d’expatriation sans être totalement délogé, et multiplier les expériences à des rythmes plus flexibles.

Cette évolution est alimentée par l’augmentation des possibilités de travail à distance et par l’intérêt croissant des entreprises pour des organisations plus mobiles. Dans les faits, des salariés peuvent être amenés à exercer leurs fonctions depuis des pays différents de celui de l’employeur, ce qui contribue à rendre l’expatriation plus fluide et moins “binaire”. Mais ce nouveau modèle ouvre aussi un enjeu essentiel : la question du cadre légal et des règles applicables au travail effectué à l’étranger, qui devient un point central pour les ressources humaines.

Face à ces attentes, les entreprises cherchent à répondre à la demande de flexibilité. Beaucoup anticipent ou révisent leurs politiques de mobilité pour mieux attirer et retenir des talents à profil international. Le défi est toutefois de taille : les aspirations des employés en matière de lieu de travail ne coïncident pas toujours avec les impératifs d’organisation et les besoins de l’entreprise. L’enjeu devient alors de concilier souplesse et efficacité, afin de maintenir la performance tout en offrant une meilleure qualité de vie et une plus grande liberté.

Parallèlement, le public de l’expatriation se diversifie. Les profils seniors restent concernés, mais l’envie de travailler à l’international concerne de plus en plus les jeunes et les personnes en début de carrière. Pour eux, partir représente une manière de se démarquer sur un marché du travail compétitif, d’acquérir une expérience reconnue, de construire un réseau international et de renforcer leur employabilité. Les métiers les plus “mobiles” évoluent aussi : la tech et les activités liées au développement durable se distinguent, aux côtés de secteurs comme l’hospitalité et l’éducation.

Enfin, les motivations du départ se reconfigurent. Les raisons économiques et la progression de carrière demeurent déterminantes, mais la recherche d’une meilleure qualité de vie prend une place plus visible. En conséquence, l’attractivité ne se joue plus uniquement sur les avantages du pays d’accueil : elle dépend aussi de la capacité du travail à s’adapter au mode de vie souhaité. Malgré ces changements, les destinations anglophones restent très recherchées, tout en laissant une place croissante à des pays comme le Portugal, qui séduisent par leur cadre de vie et leur capacité à offrir une expérience internationale compatible avec des modes de travail plus flexibles.

Ainsi, l’expatriation n’a pas disparu : elle s’est transformée. Elle devient plus flexible, plus diverse, et davantage centrée sur l’équilibre entre carrière, compétences et cadre de vie, dans un contexte le travail à distance redéfinit la notion même de “partir”.

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Aujourd'hui ,qu'en est-il pour la généralisation de ce phénoméne et sutout pour les actifs

par JLXP

En 2025, l’expatriation conserve une attractivité réelle, avec un regain visible après la période post-Covid. L’enquête citée (plus de 150 000 répondants dans 188 pays) montre que 23 % des personnes se déclarent “activement mobiles” la recherche d’un poste à l’étranger) et que 63 % expriment une intention de départ à l’international, soit de manière proactive, soit selon les circonstances. Toutefois, cet intérêt varie selon les régions : il est plus fort dans les zones la main-d’œuvre est relativement excédentaire (Afrique subsaharienne, Asie du Sud-Est) et plus modéré en Europe et en Amérique du Nord, certains pays observent même un ralentissement depuis 2020 (ex. France/Italie/Belgique, et Allemagne avec une baisse entre 2018 et 2023). Malgré ces écarts, la tendance est globale : les entreprises reconnaissent que la diversité internationale est un atout, associée à davantage d’innovation et de performance.

Références menant à cette synthèse :

  • Enquête “Decoding Global Talent” : échantillon >150 000 répondants, 188 pays ; chiffres “activement mobiles” (23 %) et intention de partir à l’international (63 %), ainsi que l’évolution depuis 2020.
  • Données/récits par pays : ralentissements en France, Italie et Belgique depuis 2020 (population active en diminution, marché du travail solide, salaires élevés).
  • Article cité via Frankfurter Allgemeine Zeitung : baisse en Allemagne des intentions de partir travailler à l’étranger (43 % en 2023 contre 70 % en 2018).
  • Groupe Boston Consulting : engouement global et lien entre diversité internationale et innovation/performance .

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par JLXP

Les flux d’expatriation en provenance des pays du Nord et des pays francophones d’Europe vers des destinations plus ensoleillées se sont d’abord développés de façon progressive. Ils s’intensifient toutefois nettement à partir de la crise de 2008.

Dans la foulée, certains pays du Sud mettent en place des politiques destinées à attirer ces nouveaux expatriés, notamment par des mesures fiscales réduisant fortement, voire supprimant presque totalement, l’impôt sur le revenu. Parallèlement, la généralisation des vols low cost, ainsi que l’essor des communications via Internet (par exemple Skype et d’autres outils), permettent à une nouvelle génération d’expatriés de maintenir le lien avec leurs familles et leurs pays d’origine.

La crise de Covid-19, ensuite, “rebâtit” les dynamiques existantes : elle crée et amplifie des “spots” d’expatriés, qu’ils soient généralistes ou spécialisés, dans de nombreuses régions du monde, et également dans les pays du Sud de l’Europe.

Ainsi, la baisse relative des coûts de mobilité (transports aériens et communications) et l’adoption de politiques publiques visant à attirer des profils spécifiques d’expatriés contribuent à une mondialisation plus large du phénomène. Cette dynamique bénéficie actuellement particulièrement à la péninsule Ibérique, notamment au Portugal.

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